Jogging de Grand-Leez

Ce dimanche 8 mars se déroulait la troisième édition du Jogging de Grand-Leez. J’y participais car la cellule technique de mon club, le GaG — pour Groupe athlétique de Gembloux — avait décidé d’incorporer l’épreuve locale au challenge interne. Trois distance étaient au programme, 5, 10 ou 15 kilomètres. J’étais aligné sur les 10.

Ne sachant à quoi m’attendre, j’avais profité de la rubalise déjà en place ce samedi après-midi pour reconnaître des tronçons du parcours. Au menu : de l’asphalte dans les rues du village, mais aussi un bon kilomètre de pavés (hum, « j’adore ») et un segment carrément marécageux dans le bois communal. Bilan de la reconnaissance : un jean’s et une paire de chaussures de ville ruinées.

Bref dilemme pour le choix des chaussures : pure route (Adidas Adistar Boost), trail (Brooks Cascadia) ou « entre les deux » (Brooks Ravenna). C’est typiquement le genre d’épreuves sur terrain mixte pour lesquelles j’ai acheté les Ravenna, mais les mauvaises sensations lors de la dernière sortie ne m’inspirent pas confiance. Finalement, considérant que les parties boueuses ne représentent pas plus du quart du tracé, j’opte pour les Adistar qui ne m’ont jamais fait défaut. Certes je risque de glisser, mais je le prends avec philosophie : je récupérerai sur les passages les plus boueux pour pouvoir « pousser » une fois revenu sur le tarmac.

Je prends donc le départ à 10h30. De nombreux membres du GaG ont répondu à l’appel et j’essaie de prendre la roue de Carl, un habitué des entraînements du lundi. Je le garde en point de mire durant les 2 premiers kilomètres, avalés à du 4’09, puis me résous à le laisser filer à l’orée du bois, première difficulté du jour. Sans surprise, c’est très boueux mais pratiquement plat, ce qui me permet de « passer au travers » sans craindre la chute. Ma moyenne retombe à 5’15 – 5’20 sur les kilomètres 3 à 6, deux ou trois concurrents me dépassent, ce qui n’est pas plus mal pour éviter l’erreur de parcours. Après un tour de l’étang assez technique (les bosses me font penser aux sentiers du parc de Laeken, où se court le Brussels 10K Gaston Roelants), nous voilà de retour sur l’asphalte et je repasse sous les 4’30. À la faveur d’une côte, je remonte Damien, un autre membre du GaG dont je ne sais trop s’il est devant depuis le départ ou s’il m’a dépassé dans le bois. Un peu plus loin devant moi, un triathlète fait sa course en fractionné. Je tente de le remonter, y suis presque à la fin de ses phases de récupération, mais ses accélérations sont trop tranchantes et je commence à être émoussé. Je me cale donc à une allure confortable et termine en 49’55, juste devant Olivier, autre sociétaire du GaG qui avoue m’avoir longtemps gardé dans le viseur en espérant me remonter dans la dernière côte. Ça me fait plaisir car à l’entraînement, son seuil est plus élevé que le mien.

Le classement, affiché peu après, m’enseigne que je suis 34ème sur 242 classés. Les organisateurs peuvent être satisfaits avec, rien que pour cette distance, un nombre d’arrivants plus que doublé par rapport à l’an dernier. Le temps printanier n’y était certainement pas étranger, de même qu’un joli parcours qui gagne à être connu.

À peine ce billet tapé, je dois filer car la deuxième partie de la journée m’attend : rendez-vous avec les coaches sur la piste de Nivelles !

Jonathan Quique ©RunningGeek.be 2015

Pour prolonger la lecture :

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